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La commune en 1820 : Voueize, Chartron, Les Oberts

samedi 2 janvier 2016

VOUEIZE

Pour la première fois, le plan cadastral et la vue aérienne sont presque superposables . Seuls la piscine et quelques petits bâtiments viennent témoigner de l’évolution du village au cours des deux derniers siècles.
Sur la gauche de la route en venant du Nord, la maison 289 appartenait à Gilbert Devoyze patronyme tout à fait approprié, et l’on peut imaginer que les Devoyze ( on écrivait aussi Devoueize ou Devoueze ! ) habitaient depuis longtemps dans ce village. D’ailleurs, ce Gilbert était marié avec Catherine Devoyze, fille d’un autre Gilbert Devoyze dit l’ainé, propriétaire de la maison 307.
Notre Gilbert premier cité, devait être très vaillant puisqu’on le surnommait "Quatre bras ". On peut imaginer une sorte de colosse, infatigable, et fier de ses performances !
Il avait pour voisin au 294, le maçon François Pigeon. Lui aussi, en bon maçon de la Creuse, ( il est bon de rappeler qu’on les qualifiait de migrants ! ) était souvent noté absent à la naissance de l’un de ses enfants.
Au centre du village, le grand bâtiment est formé par deux maisons mitoyennes. Au 298 habitait Marien Marciliegeon, peigneur, cardeur, spécialiste du chanvre, avec son épouse Marie Sauzet.
A côté, la maison 299 appartenait à Gilbert Dutromp. Avec le mariage de sa fille Anne, elle devint propriété de Barthélémy et Louis Beaudeau, puis d’Antoine Favard et enfin d’Eugène Robert.
Tout au Sud, la maison 307 était donc celle de Gilbert Devoyze dit l’ainé, époux de Marie Simonet. Jacques Luquet en devint propriétaire en 1862 lorsqu’il épousa l’arrière-petite-fille Marie Devoyze. Puis en Il y eut ensuite Auguste Moreau et sa fille Simone épouse Montagne.

CHARTRON

C’était avant le réchauffement climatique, quand la Voueize était capable de faire tourner la grande roue d’un moulin. Il y avait bien un petit réservoir au départ du bief, mais le meunier Michel Ganne ne devait pas pouvoir travailler tous les jours de l’année ! C’est pourquoi son fils Michel Ganne ( quelle originalité ! ) préféra devenir tuilier et confier le moulin à son cousin François Moreau.
Après François, il y eut son fils Antoine, puis son petit-fils Jules et pour finir Auguste dernier meunier de Chartron.

LES OBERTS

Plutôt isolé dans la verdure, il n’y avait à l’origine qu’un bâtiment avec au 479 la maison d’Antoine Duranton cultivateur, et de l’autre côté au 481, celle minuscule de Jean Marcelet maçon. C’est ici que s’installa Alexandre Eusèbe (appelé quelquefois Eusèbe Alexandre !) , dont le petit-fils Henry Guy mourut mystérieusement en 1945.

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