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La commune en 1820 : Haute-Serre, Combord, Le Jouannet

dimanche 22 mars 2015

Haute-Serre


Dans ce village, les limites de la commune sont plutôt mystérieuses et ne suivent pas exactement la route de Létrieix comme on pourrait le penser.

L’étang avec son moulin font alors partie de la commune de Saint-Médard, celle du Puy-Malsignat ayant été créée en 1879. A l’époque, du côté peyratois, il n’y a que deux groupes de bâtiments.
Près de la route, il y a d’abord deux granges en 331 et 330 puis la maison 329 de Jean Deplagne occupée par sa nièce Marguerite épouse Moreau. La 328 appartenait à Antoine Jobard.
Vient la 327 de Jean Legrand, véritable maçon de la Creuse, souvent absent pour la naissance de l’un de ses 8 enfants. Trois générations plus tard, au début du XX ème siècle, on trouvait dans sa descendance Pierre Legrand , maçon habitant au bourg quartier de l’Epaillard, Eugène Legrand son frère, maçon lui aussi, mort pour la France en 1917 et Joseph Legrand, mort à l’armée en 1921.
La maison 326 appartenait aux héritiers de Marie Chamberaud.
Plus au Nord, le long du chemin qui va vers Le Nat, on peut facilement distinguer les deux maisons : ce sont comme bien souvent des bâtisses avec une petite extension carrée.
La première au 374 appartenait à Marie Chabredier ( encore une ! ) mais elle était occupée par sa fille Marie épouse de Marien Beaupied.
L’autre maison 375 était celle de François Tabard.

Combord

Pas de petit Combord, rien que le grand, grande propriété au bout de sa grande allée.
L’ensemble appartenait à Antoine Foureton, habitant Montluçon et descendant d’une riche famille de tapissiers aubussonais, vaguement ennoblie au XVII ème siècle. Cet Antoine était aussi sieur de Margeleix et se faisait nommer comte de Combord. en plus de quelques occupations militaires et administratives, il fut précepteur du jeune marquis de La Fayette, lequel coucha à Margeleix pendant quelques temps.
A la mort d’Antoine Foureton en 1816, le domaine de Combord fut acquis par sa soeur Madeleine Deschamps.
Les deux maisons 482 et 484 étaient occupées par des familles de métayers. Dans l’une , vers 1820, il y avait Pierre Brugière et son épouse Marie Bessière, tandis que l’autre était occupée par Sébastien Mege avec Marie Chaussat.

Le Jouannet

Encore un domaine bien isolé avec un chemin principal qui à l’époque était le chemin venant de Chaux ! L’unique maison, notée 826 sur ce plan, appartenait à Gilbert Maublanc, par ailleurs instituteur au Puy-Malsignat !
C’est sa fille Marie qui s’occupait de la propriété en 1820, après la mort de son époux Louis Nebout, sur un chantier dans le Jura. La maison revint ensuite à son fils Antoine Nebout qui y mourut, propriétaire rentier en 1891.
Pour l’aider, il y avait des domestiques tel Jacques Rovice qui finit propriétaire au bourg, et des familles de métayers aux familles nombreuses comme Gilbert Ferrandon ou Jean Rayet.

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