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Merci aux Peyratois !

jeudi 7 juillet 2011

Ceci est un message très émouvant que m’a envoyé René Castillo à la suite de la fête du 19 juin, et que je me dois de diffuser au plus grand nombre.

C’était une journée réussie. Revoir des amis après tant d’années, évoquer tous ces bons moments passés ensemble....Que de souvenirs !,..

Je n’oublierai pas l’accueil chaleureux des Peyratois à notre arrivée en 1962, et c’est toujours une joie de retourner et retrouver cette bourgade qui a facilité l’adaptation d’une famille Pieds-Noirs quelque peu désorientée.

Encore merci pour cette journée en espérant qu’il y en aura d’autres.

Bien le bonjour à tous les Peyratois.

René.

Messages

  • Ce message de Monsieur Castillo est émouvant, en effet. Pour moi, il évoque une autre personne, son fils, certainement, dont je voudrais être certaine du prénom : José ?
    Le lion, en ce temps là, était le principal lieu de rendez-vous des ados. Un jour d’été (1967 ?) José se tenait fièrement dessus à califourchon et regardait les filles passer, dont ma cousine Hélène et moi… Soit on allait à l’épicerie, soit on allait chez Kiki s’acheter l’une de ses fameuses glaces dont on raffolait (celle au cointreau, en particulier).

    Je me souviens d’une promenade à vélo jusqu’au château du Chiroux, où il habitait.

    Et c’est certainement sa maman qui avait offert à ma grand-mère une jolie petit couronne briochée avec un œuf enfoncé dans son centre, qui avait cuit au four avec : « La mouna ou mona est une brioche en forme de couronne de la cuisine pied-noir et algérienne, originaire d’Oranie et particulièrement d’Oran, qui est traditionnellement confectionnée pour les fêtes de Pâques et offerte aux personnes présentes lors des réunions familiales ou d’amis. Il s’agit d’une pâte levée faite de farine, eau, lait, levure de boulanger, à laquelle on adjoint de l’huile, le jus et le zeste d’oranges (ou de la fleur d’oranger) et une tisane d’anis ou du rhum. La pâte est fractionnée en petites boules que l’on badigeonne de jaune d’œuf battu avec un peu de lait et dont on recouvre le dessus de morceaux de sucre concassés. Certaines, destinés aux enfants, peuvent être garnies d’un œuf frais de poule. Beaucoup d’hypothèses demeurent quant à l’origine de son nom ».

    Hélène et moi, nous avions emmené ce précieux trésor dans notre chambre. C’était la fête ! Mais pas si simple, même pour des gourmandes, de se décider à casser un si joli gâteau pour le manger !!! Et l’œuf, était-il cru ou cuit, nous demandions nous !

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