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Une chasse peu ordinaire en bord de Voueize

vendredi 3 avril 2009

Les berges de La Voueize ont récemment accueilli un groupe de chasseurs aux méthodes originales.
Pas de chien, ni de fusil, mais une approche furtive, arc en main, à l’image des guerriers indiens. Le gibier : les ragondins qui hantent le cours d’eau.

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La traque

Ce week-end de chasse à l’arc a été organisé à l’initiative de Clément Alvard, spécialiste de cette discipline. Les amateurs se retrouvent sur le forum d’un site spécialisé, archasse.com. Ils y échangent sur leur matériel, leurs expériences, leurs récits de chasse, etc. C’est aussi une méthode pour se fixer des rendez-vous. Les conditions pour participer : avoir un permis de chasser valide et attester de la participation à une journée de formation à cette technique.
Ils étaient 14, le samedi, un peu moins le dimanche, venus de la Creuse, bien sûr, mais aussi du Puy-de-Dôme, du Cantal, à avoir répondu à l’appel de Clément. En général deux équipes sont constituées. Pendant que l’une descend le cours d’eau, l’autre, partie de l’aval, remonte à sa rencontre. Une dizaine de ragondins ont fait les frais de cette opération de régulation de l’espèce. Ils sont ensuite récupérés par un taxidermiste du groupe.

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Le matériel

Chasse à l’arc : les débuts de Clément

Article publié en Août 2006

Clément a toujours eu des idées originales.
Membre de l’ACCA de Peyrat-la-Nonière, il vient de concrétiser sa nouvelle passion : la chasse à l’arc. Armé de patience, il a relevé les traces de passage du gibier. Fort de son observation il s’est alors construit un poste d’affût, à quelques mètres du sol, dans un arbre, près du village de Vauzelle.
Autorisé à prélever un chevreuil mâle, il a commencé le guet plus particulièrement aux premières heures de la matinée ainsi qu’avant le coucher du soleil. Une dizaine d’heures d’attente lui ont été nécessaires avant d’avoir l’occasion d’armer son arc. Il faut préciser qu’au-delà de quinze à vingt mètres de distance, la flèche perd de sa puissance et risque de simplement blesser la bête. Clément a eu la main ferme : le premier tir a été le bon. Le chevreuil n’a parcouru que quelques dizaines de mètres avant de s’effondrer.
Il s’agit là d’un événement historique pour l’ACCA de Peyrat-la-Nonière, puisque, de mémoire de chasseur, c’est le premier chevreuil prélevé de la sorte sur le secteur.

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1er trophée

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