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C.A.Peyratois : saison 68-69 (début)

mercredi 21 janvier 2009

Cinquième saison en première division pour le C.A.P.

CHAMPIONNAT DE PREMIERE DIVISION.


Auzances, Mérinchal et Peyrat ayant refusé la montée en promotion de ligue alors que Felletin redescendait en première division, ce sont donc les trois derniers du classement Evaux , Chambon (R) et Crocq qui sont rétrogradés à l’échelon inférieur, tandis que Champagnat et Azérables retrouvent l’élite du district.
Du côté des joueurs, la grande nouveauté est venue d’Eugénio Favalessa, qui après avoir participé pendant dix ans à toutes les campagnes du C.A.P en équipe première, a décidé de prendre en main l’équipe réserve.
La premiere journée du championnat le 27 septembre 1968 opposait le C.A.P à Auzances :

Peyrat n’a laissé aucune chance aux Auzançais


Privés de leur capitaine Auclair et du jeune défenseur Houlbreque, les Peyratois n’en ont pas moins pris un excellent départ sur le terrain auzançais, face à une équipe qui s’alignait sans Hickel, son meilleur joueur du milieu de terrain. Les locaux ouvrirent bien le score, mais les hommes du président Laffargue, attaquant rapidement la balle pour la faire circuler avec application, ne tardèrent pas à imposer leur jeu.
Par Berger et Bouchet, les visiteurs marquèrent 5 buts à une défense qui parut moins à l’aise que les années précédentes. La cause était entendue, et la défense peyratoise se permit quelques fantaisies, rendant la défaite auzançaise plus honorable.

On retiendra que cette équipe d’Auzances, championne en titre, si accrocheuse et efficace lors des saisons précédentes vécut cette année là un long chemin de croix pour terminer à la dernière place du classement...

Le C.A.Peyratois de son côté, handicapé par les absences de quelques cadres ( Auclair, Houlbreque et Dutheil ) ne put confirmer ce bon résultat et perdit à domicile contre Felletin (2-0) puis aux P.T.T. Gueret (2-1). Le déplacement à Champagnat qui occupait la première place s’annonçait périlleux, mais malgré trois buts refusés par l’arbitre, l’équipe renouait avec la victoire (3-0).
Il faut dire que nos voisins et amis étaient eux aussi handicapés par les absences de Jean-Pierre Legrand et Guy Vincent, si bien que Roger Courty devait se sentir un peu seul.
Alain Berger, toujours aussi vif, rapide et adroit était enfin reconnu comme l’un des meilleurs buteurs creusois, tandis que Michou Boiron, promu capitaine interimaire de l’équipe assurait comme aux plus beaux jours la récupération au mileu du terrain.
Après une défaite à domicile contre Chatelus(3-2) et un nul méritoire à Mérinchal(3-3) le C.A.P occupait à la fin novembre une inquiétante septième place avec seulement 5 points pour 6 matches.
La suite du championnat fut globalement meilleure avec une fois de plus une attaque très efficace, la meilleure de ce championnat à la mi-février avec 42 buts en 12 matches !
La rencontre Peyrat-Mérinchal fut alors annoncée comme étant le match au sommet du 23 février 1969 :

Peyrat-la-Nonière-Mérinchal sous le signe de l’attaque

Quand on trouve à l’affiche Peyratois et Mérinchaux, on peut avancer sans se tromper que les deux formations pratiqueront l’offensive ; elles l’ont d’ailleurs prouvé au match aller, chaque équipe ayant marqué 3 buts, à l’issue d’une rencontre palpitante.
Les Richard, Ventenat, Touret, Bodeau voudront soutenir la comparaison avec les Berger, Bouchet, Sgorlon et Prugnard. Les Mérinchaux pratiquent par des actions plus directes, par des débordements sur les ailes, alors que Peyrat varie son jeu, les slaloms de Berger et l’engagement de Sgorlon faisant le reste.
La défense des “verts et blancs” s’est montrée jusque là un peu plus efficace, mais, tout comme celle des “tangos”, elle a encaissé 4 buts devant Felletin et Azérables. Les deux gardiens Bouyer et Bellot savent qu’ils seront à l’ouvrage.
Ce sera indiscutablement un match au sommet, et les Peyratois en cas de défaite se retrouveront irrémédiablement distancés par Felletin et Mérinchal .

Ce match, qui devait tenir toutes ses promesses, fut arrêté par l’arbitre alors que Peyrat menait 4-2. On m’a parlé, mais c’est un lointain souvenir, de Roger Bouyer faisant tourner la boite à pharmacie pour se dégager de la mélée....

Il y eut ensuite quelques petites victoires (Chatelus, Azérables), mais la défense avait quelquefois des faiblesses ( avec notamment un 6-1 à La Souterraine ) et le C.A.P termina quatrième. Felletin qui avait effectué une incroyable remontée au classement pendant l’hiver remportait le titre devant les PTT et Mérinchal.

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